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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 23:57

Tout commence dans les années 1830. De nombreux vols et agressions sont commis en ville et dans la campagne environnante. Un début de terreur commence à apparaître parmi la population. Dans la nuit du 17 juin 1833,  le couvent de St Joseph de l'Apparition  est envahi par plusieurs membres de la bande, désireux de le dévaliser.

Les vols et pillages continuent jusqu'à la nuit du 24 au 25 janvier 1834 au cours de laquelle plusieurs membres de la bande assassinent les époux COUTAUD et leur servante. Cet assassinat fut commis dans la rue du Foiral, actuellement rue des frères Delga. Ce crime dès qu'il fut connu, mit le comble à la terreur des Gaillacois et déclencha une enquête policière, qui n'était pas parvenue jusqu'à présent, à mettre la main sur les auteurs des multiples méfaits et agissements commis dans la ville et ses alentours.

Le parquet prévenu, se transporte sur les lieux et trois médecins légistes sont nommés en vue d'examiner les 3 corps. De l'examen des corps et de leurs constatations, les praticiens concluent : COUTAUD a reçu 9 blessures faites par des instruments tranchants et piquants qui paraissent affecter trois formes différentes. Les blessures les plus promptement mortelles sont celles qui ont atteint, dans la poitrine, l'artère aorte et le poumon. COUTAUD n'a pas été assassiné dans son lit. Le premier coup porté paraît l'avoir été près de la grande armoire dans la chambre. COUTAUD vivait encore, quand on l'a entraîné vers le palier de l'escalier où son cadavre à été trouvé.

Les cadavres des 2 femmes (sa femme et leur servante) furent trouvés placés devant le lit de la servante. La bouche de la femme COUTAUD a été comprimée avec un tampon de linge pour étouffer ses cris. Le corps de la servante a été trouvé accroupi, comme une personne qui est frappée en descendant du lit. La femme COUTAUD a succombé aux blessures qui ont atteint l'oreillette droite du coeur et le poumon gauche. Elle n'a pas été assassinée dans son lit, mais devant celui de la servante. La mort de la servante est due à la blessure au coeur d'abord et, secondairement , à toutes celles qui ont intéressé le lobe gauche du poumon. Elle a été tuée près de son lit, au moment où elle en descendait.

Les médecins légistes concluent :
- l'identité parfaite des blessures trouvées sur chacun des cadavres démontre que les mêmes assassins ont coopéré sur les 3 victimes à l'exécution du crime;
- cette identité démontre encore que le meurtre des 3 personnes a été successif et que, par exemple, on n'a pas tué à la fois et dans le même moment les 2 femmes qui habitaient sur le derrière de la maison et COUTAUD qui couchait dans l'appartement dont les fenêtres ouvrent sur la rue;
- 3 instruments, différents de forme, ont servi à consommer le massacre. Le premier peut bien être un de ces couteaux de cuisine connu sous le nom de tranche-lard et qui, après un long service, ont ordinairement des lames fort étroites. 33 coups ont été porté avec ce couteau : 4 au mari, 12 à la femme COUTAUD et 17 à la servante. Le deuxième instrument ressemble à la lame d'un demi-espadon ou d'un poignard. On s'en est servi 12 fois : 3 contre le mari, 5 contre la femme COUTAUD et 4 contre la servante. Le dernier instrument est probablement une baïonnette, ou mieux encore une épée. Il a causé 8 blessures : 2 au mari, 3 à sa femme et 3 à la servante.

53 coups en tout, ont atteint les 3 victimes :
- 9 donnés à Dominique COUTAUD,
- 23 donnés à Marie FONVIEILLE son épouse,
- 24 donnés à leur servante Marie GARDES.

L'identification et l'arrestation des auteurs de ce triple assassinat sont dues à des circonstances fortuites. Le frère de la victime, en entendant des enfants discuter dans la rue, provoque l'arrestation de 3 hommes (DALBIS Jean Baptiste, SALABERT Jean Pierre Auguste et GINESTET François Guillaume), puis un peu plus tard de 2 femmes (DALBIS Anne, la soeur de Jean Baptiste et JULIA Anne) accusées elles de vol et de recel.

Une minutieuse instruction suit ces arrestations. La culpabilité des prévenus ayant pu être établie, les 5 accusés comparaissent devant la cour d'assises du Tarn, du 24 novembre au 1er décembre 1834. 
A son issue, les 3 hommes furent condamnés à mort, et les 2 femmes furent acquittées.

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Published by magic stella
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